Les bonnes adresses de Prague

Prague n’était pas notre premier choix pour notre escapade estivale. Nous y sommes donc allés sans attente particulière, mais curieux de voir ce qu’elle avait à offrir.

Nous nous sommes promenés 4 jours dans une ville colorée et suspendue à son histoire. Les rues dégagent une chaleur que les habitants n’ont pas vraiment.

Si tu n’es pas un grand fan de musées et préfères découvrir une ville en l’arpentant, le nez en l’air, 3 jours sont largement suffisants.

Je te laisse le soin de trouver les incontournables de la ville sur Internet ou dans ton Lonely Planet : Dancing Houses, Mur de John Lennon, le château, Petrin, l’horloge astronomique …

Retrouvons-nous plutôt hors des sentiers battus.

Visiter la ville
Le free walking tour : Devenu le point de départ de tous mes city trips, en voici le principe : entre 2h30 / 3h de découverte de la ville en groupe et en anglais. Le prix ? c’est toi qui le fixe en donnant ce que tu veux à la fin du tour.
Cela permet de voir les principaux points d’intérêts de la ville, de connaitre des anecdotes qui ne sont pas dans les livres et de se repérer rapidement dans les endroits où l’on reste peu de temps (non négligeable quand on a le sens de l’orientation d’une petite cuillère comme moi).
C’est avec Myles, jeune américain à l’accent parfait de Next city tours que nous nous sommes faits une première opinion de la ville.
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Sur la Vltava: Là pour le coup, deux plans « touristes » mais qui restent très sympas. Aucune raison de culpabiliser donc 😉
-> Lorsque tu en auras marre de marcher, tu seras ravi de contempler la ville depuis ton bateau de croisière.
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-> Et pour prolonger la balade, tu pourras finir la journée avec un dîner italien, à la Marina Grosseto. J’émets une petite réserve cependant : l’endroit est splendide, la vue aussi mais en été c’est un peu l’usine et cela perd grandement de son charme. Je pense que c’est un endroit à privilégier hors-saison. Et si tu souhaites vraiment braver la foule, arrive tôt pour éviter la longue attente sur le pont avec un biper… ou tente de réserver.
Pour 2, plat, dessert et verre de vin :  -40€. 
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Cocktails avec vue
Villa Richter: Sur le chemin du château de Prague, tu peux t’y arrêter pour boire un verre ou manger.
Nous avons choisi d’y dîner : Vue imprenable sur Prague et sa nuit tombante & cuisine raffinée. Le petit plus : le restaurant exploite les vignes du château, il est donc possible de déguster le vin local.
Budget pour 2 avec plat, dessert et un verre de vin chacun : ~ 80€.
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Terasa Uprince : Rooftop très prisé de l’hôtel U Prince, situé au cœur de la ville et non loin de l’horloge astronomique.
Comme pour la Villa Richter, c’est un endroit d’autant plus agréable en fin de journée, lorsque le soleil se couche. Il est possible de boire un verre ou de dîner.
Cette fois, nous avons opté seulement pour le cocktail. La carte propose un large choix et les prix sont très raisonnables pour ce type d’endroit.
Compte 8€ pour les cocktails alcoolisés.
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Jardins cachés
Styl&Interier

Difficile à trouver, ce petit restaurant est caché dans la cour d’un showroom. On peut y prendre le petit déjeuner, le déjeuner ou le goûter.
Un plat chacun et une limonade maison : ~20€
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Crêperie U Kajetana
Situé près du château, dans le quartier touristique, cette « crêperie » est l’endroit parfait pour déguster un Trdelnik (spécialité praguoise que tu dois absolument goûter!!)
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A l’ombre des regards
Alebrijes bar bar: C’est le genre d’endroit bondé le soir. Ce restaurant se trouve au détour d’une ruelle, dans un quartier loin de l’agitation des touristes. On y trouve une décoration originale, de la cuisine mexicaine (qui pique un peu, donc si t’es pas trop pote avec les épices, passe ton chemin) et surtout un propriétaire méga sympa qui parle anglais, espagnol & français. Notre conversation entre chaque plat était un joyeux bordel mais c’était tellement chouette !
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Retrouver son âme d’enfant
Hamleys
: Non, ce n’est pas un rêve, le grand magasin de jouets de Londres est également à Prague… On peut passer du premier étage au rez-de-chaussée en toboggan… Oui oui, même les grands !!

Cat Café: C’est le panneau présent à l’entrée qui a attiré notre attention, dans une des rues proches des Dancing Houses. Nous connaissions le concept mais n’avions jamais passé le palier d’un bar à chats… Nous avons beaucoup apprécié. Pas seulement grâce à la présence des chats.
En arrivant, tu paies l’accès pour une heure (4€/personne). Si tu restes plus longtemps, tu paies à la minute le temps en plus. On te donne des chaussons et tu as accès à des rafraichissements, thé, café, encas sucré / salé… Tu peux te reposer dans des canapés confortables, jouer à la Xbox sur grand écran ou à quelques jeux de société, le tout ponctué de câlins aux chats bien sûr.

Parfait pour faire une pause dans la journée !
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Vyptona restaurant: C’est un restaurant comme les autres (du moins en apparence), que tu peux retrouver dans un des centres commerciaux ou en ville. Le petit truc en plus qui fera sourire l’enfant en toi et sautiller le geek qui sommeille? Ce ne sont pas les serveurs qui t’amènent ta boisson… mais un train ! Oui, Sheldon, tu as bien compris, un train !
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Voilà, bonne promenade !

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4 jours à Prague

Bonsoir,

L’amoureux et moi sommes partis en escapade à Prague il y a un peu plus d’un mois… Je n’ai pas encore pris le temps de partager mes photos préférées sur Instagram  de ce séjour mais promis, c’est pour bientôt. 🙂

Je vous prépare également un petit article de nos meilleures adresses.

En attendant, je voulais déjà partager avec vous quelques images… en vidéo !

Astuces d’une femme pressée.

Hello par ici,

Comme je le disais dans mon article précédent, les journées ne sont pas toujours de tout repos et il n’est pas toujours aisé de caser les tâches pas rigolotes mais obligatoires dans l’emploi du temps genre… les courses.  Ben oui, même en étant absente tous les jours de la semaine de 8h30 à 20h30, je ne suis qu’une humaine et je dois manger pour survivre. C’est embêtant mais c’est comme ça.
Et puis, les obligations c’est bien beau mais, n’étant qu’humaine, encore une fois, j’ai aussi parfois envie de faire des trucs cools, en semaine (je sais, c’est fou !) donc il faut trouver un équilibre avec tout ça.


Au fil des mois j’ai développé plusieurs stratégies pour m’y aider, je ne détiens pas la vérité absolue, mais si ça peut t’aider, jeune actif débordé… c’est cadeau.

1/ Le calendrier, ton meilleur allié.
Ce premier point peut prêter à sourire parce qu’on est encore jeunes et on se dit qu’on a une bonne mémoire mais… Entre les anniversaires d’un côté ou de l’autre de la famille, les potes, les collègues (x2 si on est en couple bien sûr), les rendez vous administratifs, les tête-à-têtes médicaux (#ophtalmo), les deadlines à respecter pour les factures d’eau, les impôts & cie… J’en passe des vertes et des pas mûres.
Sachant que 80% de ton cerveau est déjà occupé par tes impératifs au travail, c’est plus facile d’oublier quelque chose en route que de distinguer un pet de mouche un jour de foire. (amis de la poésie...)
Le choix est large dans les outils:
– calendrier papier
– Google Agenda (pratique pour partager avec ton conjoint si vous êtes un couple 2.0)
– Calendrier interne de ton téléphone
Les articles ne manquent pas sur le sujet, je te laisse demander à Google ce qu’il en pense.
Pour ma part j’ai opté pour l’option oldschool. J’use et j’abuse de Google Agenda au travail et n’ai donc pas forcément envie d’en faire autant une fois à la maison.
Depuis l’an dernier je me crée donc des calendriers avec photos de l’année précédente. C’est 2 en 1: ça décore l’étagère et me permet de ne rien oublier, sans parler de la tranquilité d’esprit que ça procure de ne pas se demander le vendredi soir « on n’avait pas un truc de prévu ce week-end ?? »

2/ L’effort d’abord, ensuite le réconfort.
Ce point est assez simple et nécessite peu d’explications.
Mise en situation: tu rentres chez toi à 20h30, tu dois te laver, te nourrir (décidément, c’est au cœur de toutes les décisions on dirait), nettoyer la litière des chats et faire une machine à laver si tu ne veux pas être obligée d’aller travailler sale ou en jogging demain + tu as très envie de regarder le nouvel épisode d’Orange is the new black.
Tu commences par quoi ?
A/ glander dans le canapé devant Netflix
B/ Manger puis glander dans le canapé
C/ La douche puis glander dans le canapé
D/ La réponse D.
Je te laisse quelques secondes de plus parce que c’est une question difficile quand même… Après une grosse journée, un trajet retour plus ou moins long et parfois pénible (#bouchons ou #retardSNCF, choisis ton fléau), tu as envie de te détendre et ton canapé est là, à te tendre les bras. Mon conseil: résiste … prouve que tu exiiiiistes ! Si tu te poses là dedans, tu ne te relèveras pas. Et si tu le fais, parce que tu es quelqu’un de mentalement très fort, ce sera dans la douleur… Commence par les choses désagréables (si pour toi ramasser du caca > Netflix, là par contre je ne peux rien pour toi), quitte à éloigner de 15 minutes le moment de détente.
Lorsqu’il arrivera tu seras fier de toi & tu auras l’esprit libre de toute obligation.

3/ Anticiper
J’en viens à mon 3ème point, directement lié au précédent… Utilise tout ce que la technologie met à ta disposition sans honte. Si ta machine à laver est programmable, remplis là le matin avant de partir et fais en sorte qu’elle finisse 10 minutes (ou plus) après ton retour à la maison. Elle sera probablement en plein essorage lorsque tu franchiras le pas de ta porte, ce qui t’évitera de l’oublier, de devoir te relever pour étendre ta machine au moment où tu t’endors enfin et de te rendre compte que tout pue l’humidité et que la seule solution est de tout relaver.
Il y a un drive près de chez toi ? Prends 10 minutes à faire tes courses en ligne dans la journée et passe les chercher sur le chemin du retour plutôt que de perdre encore 30 à 45 minutes à faire les courses parce qu’il n’y a plus le choix, sans avoir fait de liste au préalable, pour finir à te retrouver avec un caddie qui n’a ni queue ni tête, des Lulu et des gaufrettes mais rien pour le dîner parce que, en manque de glucose, tu n’avais aucun sens des priorités.
Je vais te dire un secret: j’ai même poussé le vice plus loin en ce qui concerne… J’ai investi dans pickit, proposé par Carrefour. Avant de jeter un emballage vide, tu scannes, ça s’ajoute à ta liste de courses et tu peux la valider en 2 clics en te connectant à ton compte en ligne… Oui, c’est un truc de geek pas réellement indispensable, mais ça me fait gagner du temps et j’assume totalement.
Le seul point négatif, c’est que tu finis vraiment par acheter toujours les mêmes aliments et manger la même chose, tout le temps… Pour essayer de changer ça, je me fais des surprises quand je suis en congés et je retourne faire les courses en magasin. :O

4/ Déléguer
Au travail comme à la maison, dur dur d’admettre qu’on a parfois besoin d’aide sans le voir comme un échec. Quand l’amoureux n’est pas là… qui peut t’aider à garder ta maison en ordre ? Une personne dont c’est le métier, tout simplement.
Au début, je n’en étais pas super fière, je me disais : « mince t’es jeune, tu peux largement le faire toi-même, rien ne justifie ce luxe là. » Eh bien si, en fait. J’y gagne énormément en sérénité et ceci n’a pas de prix. Grâce à ce compromis (2h toutes les 2 semaines), je ne suis pas obligée de passer mes journées de congés à nettoyer les fenêtres ou mes week-ends à faire les poussières. Oh t’inquiète, il reste quand même plein d’autres trucs funs… Vaisselle, linge, aspirateur… Le petit plus ? Une partie est déductible des impôts !

5/ Mettre à profit ton temps de trajet
Si comme moi tu prends les transports en commun, tu as la chance de pouvoir te concentrer sur autre chose que sur la route. C’est le moment de répondre à tes SMS, de prendre des nouvelles de tes amis / de ta famille, de caler tes apéros du week-end, de te renseigner sur les prix des billets d’avion / train pour les prochaines escapades, de checker les réseaux sociaux pourquoi pas (mais dans ce cas n’y passe pas 1h en plus en rentrant chez toi sinon l’effet bénéfique s’annule), lire les articles que tu t’es envoyé à toi-même pour « plus tard », ton magazine préféré ou un livre…
Il y a tellement d’outils à disposition maintenant entre Kobo et Netflix qui permet de télécharger des épisodes à regarder hors ligne (je le dis sans crainte, cette fonctionnalité a changé ma vie et me permet de regarder des séries qui n’intéressent nullement l’amoureux et que je n’ai pas forcément le temps de regarder en soirée…)

6/ Réalisme & Bienveillance, en particulier envers toi-même.
C’est mon dernier point et le plus important de tous…
Parfois, tu vas te lever avec une banane d’enfer le matin et tu vas faire des plans sur la comète en préparant une liste incalculable de choses à faire une fois rentré(e) à la maison. Tu te sens des ailes pousser et tu crois que rien ne va pouvoir t’arrêter… Grave erreur. Une fois la journée passée et l’essentiel de ton énergie consumée, tu vas revoir tes projets à la baisse sur le chemin du retour, changer de programme (-> t’étaler dans ton canapé) et te décevoir… Un peu comme moi qui ai commencé à écrire cet article le 22 août et ne le termine qu’aujourd’hui soit presque 1 mois plus tard… Fais-moi plaisir, épargne-toi ça, pour ton moral d’abord mais aussi parce que quelqu’un de démotivé ne va pas très loin et peut vite se laisser dépasser. Qui va sano va lontano disent nos voisins, et ils ont bien raison!
Et puis parfois, malgré tes astuces de sioux pour tenir bon la barre et le vent, tu n’y arriveras plus. Il te deviendra impossible de t’imposer ce rythme et ces petites règles. Si tu dois réduire ton planning au minimum vital : manger, se laver, dormir, le temps de récupérer un peu d’énergie et d’envie, ce n’est pas grave et ce n’est pas forcément un échec. On a aussi besoin de se mettre en veille à certains moments pour repartir d’un meilleur pied et il n’est pas toujours possible de tout rentabiliser. Penses-y dimanche soir prochain quand tu sentiras la culpabilité du temps qui a filé monter….

Même Captain America l’accepte 😉

Long time, no see.

Certains se disent peut-être, cyniques : ah tiens, une revenante… et d’autres, mi-inquiets mi-amusés…

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Mais que s’est il passé ?

La vie active (la vie d’adulte) tout simplement soit tout et rien à la fois. Comme dirait un ami poète que j’aime beaucoup… rien a changé mais tout est différent.

Bien sûr, j’ai eu des choses à dire et à partager ces derniers mois mais pas forcément l’énergie. Celle de sortir de l’ordinaire parfois et celle de raconter, souvent. La faute aux heures hebdomadaires passées dans les transports et à celles derrière un écran d’ordinateur.

« Je n’ai pas le temps » est souvent la traduction de « je n’ai pas l’envie ou j’ai l’envie mais pas l’énergie qui va avec. »

Ce qui est drôle finalement c’est que si on compare le moment où le silence s’est installé à aujourd’hui… j’avais plus de temps en 2015 que maintenant : de penser = travail moins prenant et homme chat de gouttière qui gérait l’intendance à la maison… (l’homme est toujours là, pas d’inquiétude mais dans son propre appartement, on en reparlera peut être).

me aloneEt maintenant qu’il n’est plus là, que je dois donc gérer l’ensemble des trucs relous seule (coucou concept de charge mentale), qu’on a une bouche à poils en plus à nourrir (spoiler alert « no glamour here » et donc une litière sale plus rapidement..), que j’ai un boulot bien plus intéressant mais du coup également plus prenant (que je ne laisse pas toujours à la porte de mon bureau donc), que le calendrier se remplit plus vite de choses d’adultes pas toujours fun, que je jongle avec les réservations et autres calendriers Airbnb et Couchsurfing et qu’une fois tout ça terminé, je me connecte sur le chat communautaire Disney pour partager mon expérience avec les visiteurs… J’ai paradoxalement plus de temps. Enfin pas vraiment, je peux simplement le gérer autrement car je suis la seule princesse de mon royaume…

Depuis quelques jours, j’ai à nouveau la plume qui me démange. J’ai eu envie de recommencer ailleurs, en version plus épurée, puis plus évoluée… puis en fait non. Et… oh la la la, c’est pas bientôt fini ce boucan ?!

J’ai finalement décidé qu’il ne fallait pas renier le passé et qu’il suffisait peut être de changer un peu la peinture ici (ce que je fais souvent dans la vraie vie cher ami).

stitch lecture.gifJ’ai tout relu.

Je me suis parfois fait rire, parfois étonnée (quoi, j’ai vraiment dit ça comme ça ?) et je me suis parfois dit « mon dieu la pauvre, elle n’a aucun sens du style ». J’ai globablement trouvé que ce que je disais avait tout de même du sens. #bienveillance (surtout avec soi-même.)

Du coup, me revoili, me revoilou.

J’écris d’abord pour moi mais si ça t’intéresse, j’ai bien envie de t’emmener avec moi.

J’ai plein de trucs à te dire Lecteur. Pour commencer : reviens !! 

Je vais quand même rester honnête avec toi… je ne sais pas si j’arriverai à être régulière et ce sera peut être silence radio pendant 2 ans rapidement…
Tu pourras dans tous les cas me retrouver sur Instagram car même si je ne poste plus tous les dimanches soirs, je prends toujours le temps de partager mes jolies choses de temps en temps.

Alors, à bientôt ? 🙂

please stitch

La chouette idée de menu #2

Il a fait beau en début de semaine dernière , ça m’a donné envie de verdure !
Je nous ai concocté une petite salade avec pas mal de restes du frigo ainsi qu’avec quelques ingrédients achetés avec d’autres intentions au départ.  J’ai trouvé celle-ci particulièrement bonne (et je ne dis pas ça parce que c’est moi qui l’ai faite), c’est la raison pour laquelle je partage avec vous, même si je sais très bien que les salades n’ont de limite que l’imagination et que vous n’avez pas besoin de moi pour ça 😉

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La chouette idée de menu #1

Ce serait un peu prétentieux de dire qu’il s’agit d’une recette parce qu’il n’y a rien de bien compliquer là dedans, alors j’ouvre la rubrique des « chouettes idées de menu » pour les repas sympas mais qu’on ne peut pas vraiment appeler de la cuisine, au sens où la majorité l’entend.

On ne peut pas être au top tout le temps et avoir l’envie et le temps de cuisiner des plats tous les jours. La flemme du soir, ça me connait alors je ne serai pas celle à te jeter la première quiche. Moi je me contente de te jeter des idées, t’en fais ce que tu veux mais dans tous les cas, ça ne fait pas mal (c’est quand même plus sympa).

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3 petits bonheurs en vidéos

have a fantastic dayJe discutais avec une amie cette semaine, on s’ennuyait toutes les deux, notre humeur était neutre voire en dessous de la moyenne, alors on s’est partagés des vidéos mignonnes / feel good / qui reboostent le moral.  J’aime particulièrement ces vidéos qui nous tirent parfois une petite larme (mais c’est pour la bonne cause), où l’humain et tout ce qu’il est capable de faire et de penser dans le bon est mis en avant.

Souvent je les partage sur les réseaux sociaux mais peu de personnes les regardent vraiment. Je suis la première à être comme ça finalement… Le titre ou l’image en aperçu m’interpellent, je me dis que je la regarderai plus tard et une fois sur deux, j’oublie, parce que j’ai pas le temps tu comprends ! Pas le temps de quoi ? De me poser 5 minutes et de me laisser toucher par l’émotion de personnes que je ne connais pas, par leurs projets ? Balivernes, ce temps je l’ai mais je ne le prends pas. C’est dommage de se priver d’un sourire à l’origine du bonheur des autres, de l’énergie dont on se sent soi-même le vecteur lorsqu’on contemple quelqu’un qui a réalisé ses rêves ou est en train de le faire.

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Ce que l’on pense de nos amis n’a pas d’importance.

tumblr_inline_n9n2qyiCRx1s2du6pAujourd’hui, je souhaite partager avec vous un joli article écrit par Shauna Niequist et que j’ai découvert il y a plusieurs mois. Je l’avais partagé sur mon profil facebook à l’époque mais n’avais eu presque aucun retour.
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La version originale étant en anglais, je suis consciente du fait qu’il s’agit d’un premier obstacle pour beaucoup de personnes.
Je me permets de vous le livrer traduit afin de le rendre accessible à tous.

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